jeudi 18 avril 2013
Vague a l'âme.
Parce qu'il arrive beaucoup d'choses entre l'verre et la bouche, ça t'tombe sur l'paletot, a la surprenante, hier t'etais jouasse, aujourd'hui t'as l'coeur gros, une gueule à caler les roues d'corbillard, le coeur en dégoulinade. Tu t'etais laissé miroiter qu'la liche absorberait l'vague à l'âme qui t'ronger la couenne jusqu'à en saigner mais quand l'retour d'bambou t'alpague t'es rien d'autre qu'un bambin qui lâche les écluses, tu miaules a la pathétique et tu t'sens con comme Michel Petrucciani dans une partouse d'obèses. C'est c'que j'entreprends comme les retours difficiles du lâché prise, le come back du moment où t'as flanché au bras d'ssus bras d'ssous, celui ou la s'conde d'avant t'étais l'roi d'la piste, le fringant minet qui s'préoccupé à la va comme j'te pousse des états d'âme d'la mignonne qu'tu berlurer, puis après quelques embrassades, quand la bagatelle c'est mise en branle, l'temps d'cligner des mires et terminarès, au panier ! Rejoint les autres coco ont attendez plus qu'toi... Tu m'diras ça fait partie du jeu d'trinquer. Un jeu qu'en vaut l'chandelier, quelques temps d'amour véritable valent des années d'souffrance. En attendant tu laisses les bégueules, les expansifs à leurs putasseries et t'attends qu'ce sentiment insoutenable décanille, a coup d'anisettes, a coup d'moukères, a coup d'abstraction, a coup de c'que tu peux... Pi du coup tu rentres dans ta cagna l 'soir, tu t'retrouves seulâbre, et tu t'mets à déblatérer c'genre de niaiseries en pensant que ça va t'apaiser. Tu vas aller t'paddocker comme un con, les babines encore humides de tout l'sirop qu'ta éclusé, en espérant que demain t'esquintera moins. Car le temps n'a rien à voir la d'dans, c'n'est pas l'temps qui détruit la falaise, c'est la mer. On aura beau dire, dans la vie du gadjo moyen c'qui fout en l'air réelement le lambda, c'est pas la gniôle, les sèches ou la schnouf... C'est l'béguin. Ça t'alpague par l'colbac un beau jour, toi t'es relaxé, tu t'y attends pas. Et là l'temps d'reflexionné, tirez l'rideau gens d'la liberté on va plier. Parce que à partir de désormais tu n'pensera plus qu'a Elle. Bien entendu regret a gros bouillons de tout c'que t'as pu y faire vivre, parce que dans l 'fond, t'as toujours connu d'la morue d 'comptoir, pas vraiment a cheval sur les mondanités...Mais quand l'coup d'sang ta agraffé, l'a fallu s'raccroché aux branches. Manque de veine, pas vraiment d'baraka sur la poloche. L'naturliche remonte au galot et l'tiens est loin d'être reluisant, alors tu lui dis que t'est morgan, tu la laisses décarrer pour aller vivoter les jours heureux, l'air con mais digne. L'vague à l'âme c'est rien d'le dire, ça boursoufle, ça asphyxie. Tu l'avais entre les pognes et c'était beau. Maintenant qu'elle a calté tu n'voit que par elle et l'moyen d'reprendre tes billes...Dès lors tu cours à la chasse aux papillons, la poésie n'est que lumière, d'ailleurs quand un poète parle les papillons viennent tourner autour de sa bouche.
samedi 15 décembre 2012
Sans contraires il n'est pas de progression.
Des couilles congestionnées ça dure que quelques heures, mais un palpitant amoché ça peut durer des années. ah y'as d'quoi s'triturer l'intellect sur la question. L'engagement, s'entifler avec une gerce... Ça a collé les miquettes à que'ques cadors croit moi bien. Y'en as plus d'un à qui ça a foutu l 'trac.
Tu m'rétorquera avec ton sens incommensurable de la repartie qu'c'est quand même plus peinard de t'mettre les miches au chaud loin du bain d'emmerdement qu'est inclus gratos dans l'fait d'être marida. Parce que c'est vrai qu'avec le primaire, le rustre, le solliciteur du "part devant j'te rejoins" y'a quand même une veille tendance a donné dans l'évasif quand il s'agit de s'foutre a la colle avec une môme, y'as l'option qui taquine parce que t'es croque mais ça fait moins d'suif de visiter les fions des voisines... Tout en leur attribuant l'respect qui leur est du of course. Car si la p'tite te mouche tu peux laisse quimp' sans t'faire de mouron et entreprendre la suivante tu piges? Et encore better pour le Roméo si c'est un miroir à gonzesses, si ça joue dans le feutré avec les nanas, ça évite les avaries. Puis pour c'ui qu'est un peu moins enragé du jupon, C'ui qu'a le charme moins prononcé, ben il aura mal aux valseuses que'ques plombes pi c'est mare. Tandis qu'le chérubin qu'en as une dans la peau le turbin s'gâte. En cas délourdage intempestif, la pompe à raisiné met certainely plus longtemps à s'colmater qu'une paire de balloches qui s'est vu annulé l'déléstage prévu. J'en connais deux, trois qu'ont plus rien qui palpite sous l'téton gauche, une pavâsse à la place du coeur.
À défaut d'avoir été mis en bouteille le bougre boira son contenu. L'esseulé est un être errant qui recherche dans les vignes du Seigneur son paradis perdu. il quémandera tendresse auprès d'infinies putains, jouissance machinale et adieu terne.
Lorsque las du superflu, se débridera la lourde de son désir et là, il reprendra la quête du sein Graal nommé Amour. L'intensif de qualité... Le rêve se faisande, la foi reste. On pense s'affranchir de la doctrine universelle qui stipule qu'être jouasse dans la vie, et favorisé fortement par l'option "je veux aimer et être aimé." Au terme, c'est celle qui relit les prolos des rupins, les consanguins des métisses, car sans contraires il n'est pas de progression.
Tu m'rétorquera avec ton sens incommensurable de la repartie qu'c'est quand même plus peinard de t'mettre les miches au chaud loin du bain d'emmerdement qu'est inclus gratos dans l'fait d'être marida. Parce que c'est vrai qu'avec le primaire, le rustre, le solliciteur du "part devant j'te rejoins" y'a quand même une veille tendance a donné dans l'évasif quand il s'agit de s'foutre a la colle avec une môme, y'as l'option qui taquine parce que t'es croque mais ça fait moins d'suif de visiter les fions des voisines... Tout en leur attribuant l'respect qui leur est du of course. Car si la p'tite te mouche tu peux laisse quimp' sans t'faire de mouron et entreprendre la suivante tu piges? Et encore better pour le Roméo si c'est un miroir à gonzesses, si ça joue dans le feutré avec les nanas, ça évite les avaries. Puis pour c'ui qu'est un peu moins enragé du jupon, C'ui qu'a le charme moins prononcé, ben il aura mal aux valseuses que'ques plombes pi c'est mare. Tandis qu'le chérubin qu'en as une dans la peau le turbin s'gâte. En cas délourdage intempestif, la pompe à raisiné met certainely plus longtemps à s'colmater qu'une paire de balloches qui s'est vu annulé l'déléstage prévu. J'en connais deux, trois qu'ont plus rien qui palpite sous l'téton gauche, une pavâsse à la place du coeur.
À défaut d'avoir été mis en bouteille le bougre boira son contenu. L'esseulé est un être errant qui recherche dans les vignes du Seigneur son paradis perdu. il quémandera tendresse auprès d'infinies putains, jouissance machinale et adieu terne.
Lorsque las du superflu, se débridera la lourde de son désir et là, il reprendra la quête du sein Graal nommé Amour. L'intensif de qualité... Le rêve se faisande, la foi reste. On pense s'affranchir de la doctrine universelle qui stipule qu'être jouasse dans la vie, et favorisé fortement par l'option "je veux aimer et être aimé." Au terme, c'est celle qui relit les prolos des rupins, les consanguins des métisses, car sans contraires il n'est pas de progression.
jeudi 1 novembre 2012
A ma môme.
Inébranlable, jusque dans ces flots vengeur
songeur, dans la quiétude de ces eaux imperturbable
je dinerais à ta table amour, envers et contre ces grains possessif
puisqu'au canif sur la coque de ce toujours, je graverais nos contours
d'un sillon d'abbysse, deux coeurs à nos désirs
pavillonne notre insubmerssible navire, c'est aussi haut que je hisse
sous le plus doux des zéphirs.
Enivrante accoutumance, entretenue par ses pomettes rieuses
après ces centaines d'offenses, me voilà béni des dieux
loin de mes songes l'image pieuse a sa vue
car le pauvre diable que je suis ne peut mieux
et tu sens contre ton sein ma douce, les caresses d'un bienheureux.
Pantin impuissant du fou métronome
de cette mer qui m'a promis son sein
homme d'un coup enfant, j'en viens
à cette terre qui m'a juré le tien.
lundi 18 juin 2012
Ô ma douceur.
"Moi qui n'croit pas en l'éternité des passions, c'est surement entre
ses bras que j'vais calanche, alors en attendant...Vivons emsemble.
Jusqu'as c'jour ou sur le quai, crechera plus c'regard noircie par l'rimmel, posé sur mon vaisseau prenant l'large. C'jour là, j'en voudrais a la mer entière."
Ô ma douceur.
j'ai chaussé mes bottes bleues, encore je part. J'm'en vais r'joindre mon amante comme tu dit, celle qui m'accapare. J'apostrophe un doux baiser sur ton front chaud, enquille un baluchon sur mes fières endosses et imprime ton image dans mon esprit. Dans 15 lunes, 15 nuits et nous nous r'verrons. Pour l'heure, cap au suroît et j'salue les grains.
Au passage des feux du port, j'me r'mets c'faciès de môme, r'tenant ces lacrymales avec peine, f'sant etinceller ces yeuxs pareil qu'a l'étoile polaire les noilles d'hiver. Ces yeuxs qu'avait plus l'air de rêver, ces yeuxs qui m'obséde.
J'me d'mande si t'as peur pour moi, si tes pensées pour ma gueule iodé n'laissent de place pour rien d'autre dans ton palpitant, ce metronome qui m'manque déja. J'me d'mande si c'soir tu roupillera seule, car tous te veulent.
J'ai passez la nuit les paluches dans la flotte, demaillant d'mes filets les trésors de la mer.Le sel cristallise dans ma barbe, une brise consume le megot posé entre mes lèvres, j'attend, l'âme en peine. Le r'gard tourné vers l'est...Ca y'est, le prisme des couleurs se r'fletant dans les embruns m'apporte le jaune des tes iris, ma poule aux yeuxs d'or.
En lovant une aussière dans une caisse vaseuse, j'lambine a choufé la mer a l'orée du jour, dans une grisaille presque terne, une fine bruine lancequine a la surface de l'étendue, brouillant doucement cette mer presque calme...Une apparence de tamise nappé d'"fog" dans l'London des films d'espion rosbeef, m'amène a une douce salope de nostalgie maussadesque. Cette eau percutant ce presque miroir marin, m'embrume l'caberlot d'l'époque ou les mouflets qu'nous etions rentrait dans les cahuttes des aisés pour appreciez leurs piscailles, sous une pluie tiède, dans la torpeur d'une journanche d'aout. Et fatalement a toi, ma tendre.
Il est tôt, j'm'endors, toi, tu t'eveille, tu m'manque depuis des années, pourtant, on c'est quitté la veille.
J'maudit déja ce jour ou tu partiras, las de m'attendre.
"Dès lors ou mon âme n'aura plus pour toit cette passion, l'océan n'sera qu'un funeste horizon."
Et à l'heure ou sous l'matraquage de ces flots, j'glisserais, en souriant a ces tourments, j'demande cette phrase, comme funèbre oraison.
Au 46°13'991 N 1°40' 402 W Force 4 a 5, dans l'gaillard de c'rafiot sur lequel ma vie défile, sans toi. Mes dextres cradingues sallisent cette page empli d'tendresse, j'me sent mouillé, mouillé des pieds jusqu'au coeur, en patientant a l'alizée, l'zéphir, voir même la bourrasque, qui m'ammenera ma douce créature ,toi, le vent divin qui sechera cette flotte salé v'nant des abysses de l'océan ou du bord de mes cils...Pour consumer un amour, tombé du ciel, rien qu'toi & moi, entre terre et mer.
"Bacchus & Neptune comme comparses, un jour ou l'autre, l'un des deux m'noyera, car en habitué d'l'éxcès...Jamais je n'metterais d'eau dans mon vin.
Jusqu'as c'jour ou sur le quai, crechera plus c'regard noircie par l'rimmel, posé sur mon vaisseau prenant l'large. C'jour là, j'en voudrais a la mer entière."
Ô ma douceur.
j'ai chaussé mes bottes bleues, encore je part. J'm'en vais r'joindre mon amante comme tu dit, celle qui m'accapare. J'apostrophe un doux baiser sur ton front chaud, enquille un baluchon sur mes fières endosses et imprime ton image dans mon esprit. Dans 15 lunes, 15 nuits et nous nous r'verrons. Pour l'heure, cap au suroît et j'salue les grains.
Au passage des feux du port, j'me r'mets c'faciès de môme, r'tenant ces lacrymales avec peine, f'sant etinceller ces yeuxs pareil qu'a l'étoile polaire les noilles d'hiver. Ces yeuxs qu'avait plus l'air de rêver, ces yeuxs qui m'obséde.
J'me d'mande si t'as peur pour moi, si tes pensées pour ma gueule iodé n'laissent de place pour rien d'autre dans ton palpitant, ce metronome qui m'manque déja. J'me d'mande si c'soir tu roupillera seule, car tous te veulent.
J'ai passez la nuit les paluches dans la flotte, demaillant d'mes filets les trésors de la mer.Le sel cristallise dans ma barbe, une brise consume le megot posé entre mes lèvres, j'attend, l'âme en peine. Le r'gard tourné vers l'est...Ca y'est, le prisme des couleurs se r'fletant dans les embruns m'apporte le jaune des tes iris, ma poule aux yeuxs d'or.
En lovant une aussière dans une caisse vaseuse, j'lambine a choufé la mer a l'orée du jour, dans une grisaille presque terne, une fine bruine lancequine a la surface de l'étendue, brouillant doucement cette mer presque calme...Une apparence de tamise nappé d'"fog" dans l'London des films d'espion rosbeef, m'amène a une douce salope de nostalgie maussadesque. Cette eau percutant ce presque miroir marin, m'embrume l'caberlot d'l'époque ou les mouflets qu'nous etions rentrait dans les cahuttes des aisés pour appreciez leurs piscailles, sous une pluie tiède, dans la torpeur d'une journanche d'aout. Et fatalement a toi, ma tendre.
Il est tôt, j'm'endors, toi, tu t'eveille, tu m'manque depuis des années, pourtant, on c'est quitté la veille.
J'maudit déja ce jour ou tu partiras, las de m'attendre.
"Dès lors ou mon âme n'aura plus pour toit cette passion, l'océan n'sera qu'un funeste horizon."
Et à l'heure ou sous l'matraquage de ces flots, j'glisserais, en souriant a ces tourments, j'demande cette phrase, comme funèbre oraison.
Au 46°13'991 N 1°40' 402 W Force 4 a 5, dans l'gaillard de c'rafiot sur lequel ma vie défile, sans toi. Mes dextres cradingues sallisent cette page empli d'tendresse, j'me sent mouillé, mouillé des pieds jusqu'au coeur, en patientant a l'alizée, l'zéphir, voir même la bourrasque, qui m'ammenera ma douce créature ,toi, le vent divin qui sechera cette flotte salé v'nant des abysses de l'océan ou du bord de mes cils...Pour consumer un amour, tombé du ciel, rien qu'toi & moi, entre terre et mer.
"Bacchus & Neptune comme comparses, un jour ou l'autre, l'un des deux m'noyera, car en habitué d'l'éxcès...Jamais je n'metterais d'eau dans mon vin.
jeudi 15 mars 2012
Maux d'amour.
C'est ruisselant d'ïnouisme d'voir comme les temps changent à la galopante, à toute berzingue. Le temps qu'tu t'retournes, le minet qui f'sait dégouliner les sucs cyprinesque dans les satinettes d'nos jeunes pucelles c'est transformé en un triste jeune vieux chanteur essayant de s'redoré l'zonblav dans les émissions trouduculturel type "les enfants de la télé"... Les temps changent c'est sur, les hommes moins. Et moi encore moins qu'les autres il semblerait.
J'me f'sait cette réflexion légitime en dénombrant le taux incalculable de bougrerie de "statut" branlotin, merdique, tarte, insipide au plus haut point sur la poste d'aujourd'hui, j'ai nommé Facebook. Sans déc', j'te mets en situasse; C'matin t'émerge de ton pucier, tu sens qu't'as un retard d'affection, situation désobligeante tu l'accordes? Ben mon bon cave, il a juste à se connecter sur ce forum de remède à l'amour, d'choisir sa vénus, de débiter la fumisterie ha-bite-uel et de commencer la recette pour la bouilla-baise. Même pour l'fétiche naveton tricard de l'antre des plaisirs de nos plus plaisants modèles fût un temps, c'est d'venu l'empalade à la douce et "tu viendras avec moi quand j'irai nulle part, tu porteras l 'panier..." Quand j'pense que dans un passé proche on s'envoyait des lettres. Maintenant t'as juste à transmettre via l'world wide web que t'as envie d'décharger pour qu'ça s'bouscule au portillon...
Ça s'rait mesquin d'ignorer l'fait qu'j'utilise se procèdé à des fins charnels, mais bon, j'suis un homme de mon époque... Je reste quand même de ces gens qui prône et utilise la lettre, notre bonne veille lettre... Quoi d'mieux pour jaspiner des mots, maux, d'amour... La patience, l'attente, l'écriture, le choix des mots... Donne à la lettre un charme qu'aucune cyber saloperie n'pourra remplacez. Aujourd'hui les hommes ne tiennents plus la porte aux dames, la preuve d'un temps oublié.
J'pense qu'écrire, comme j'le fais là, participe au bon fonctionnement d'un être, expulsé son trop-plein, moufté du mal aise, n'peut que faire du bien. Et que l'on devrait continuer à s'écrire quand on s'aime, sur du papier, cacheter de notre tendresse.
J'me f'sait cette réflexion légitime en dénombrant le taux incalculable de bougrerie de "statut" branlotin, merdique, tarte, insipide au plus haut point sur la poste d'aujourd'hui, j'ai nommé Facebook. Sans déc', j'te mets en situasse; C'matin t'émerge de ton pucier, tu sens qu't'as un retard d'affection, situation désobligeante tu l'accordes? Ben mon bon cave, il a juste à se connecter sur ce forum de remède à l'amour, d'choisir sa vénus, de débiter la fumisterie ha-bite-uel et de commencer la recette pour la bouilla-baise. Même pour l'fétiche naveton tricard de l'antre des plaisirs de nos plus plaisants modèles fût un temps, c'est d'venu l'empalade à la douce et "tu viendras avec moi quand j'irai nulle part, tu porteras l 'panier..." Quand j'pense que dans un passé proche on s'envoyait des lettres. Maintenant t'as juste à transmettre via l'world wide web que t'as envie d'décharger pour qu'ça s'bouscule au portillon...
Ça s'rait mesquin d'ignorer l'fait qu'j'utilise se procèdé à des fins charnels, mais bon, j'suis un homme de mon époque... Je reste quand même de ces gens qui prône et utilise la lettre, notre bonne veille lettre... Quoi d'mieux pour jaspiner des mots, maux, d'amour... La patience, l'attente, l'écriture, le choix des mots... Donne à la lettre un charme qu'aucune cyber saloperie n'pourra remplacez. Aujourd'hui les hommes ne tiennents plus la porte aux dames, la preuve d'un temps oublié.
J'pense qu'écrire, comme j'le fais là, participe au bon fonctionnement d'un être, expulsé son trop-plein, moufté du mal aise, n'peut que faire du bien. Et que l'on devrait continuer à s'écrire quand on s'aime, sur du papier, cacheter de notre tendresse.
jeudi 1 mars 2012
La vie en rose.
J'croise la souris, j'commence par la politesse de circonstance;
-Alors môme, quoi d'bavon en ces temps d'crise?
-Oh tu sais c'est pas jouasse, m'répond la petite. J'ai mon julot qu'ai rippé vers les tropiques pour marner...
Du coup moi tu m'connais, je flaire l'affure, et j'la joue évasif, décontracte, le mec qu'a understand que ça s'goupiller correc' pour sa pomme mais qui tend vers la distance voir le mépris. Parce que j'te remémore la situass', c'est une polka qu'j'avais d'ja entamé à la discussion mais qui s'trouver en pour- jacter avec le branque qui la laissé à découvert. Donc j'lui sors quelques boniments genre désolé, tu vas-t'en r'mettre et toute la complainte habituelle, sauf que l'amazone me rétorque la punchline qui m'a tout d'suite fait dégodé, la phrase qui t'fait rentrer l'zboub à l'intérieur, tel l'escargot dans sa coquille.
-Nan mais on est toujours à la colle.
-?
-Ouais, il est parti qu'pour 36 mois, ça va vite passer, puis on s'aime tu sais.
Alors là j'réponds plus de rien. Relation à distance qui z'apelle... Putain celle-là elle est raide, J'sais plus vraiment comment on dit mais y'as un mot pour ça, ces deux mots ont rien à branler l'un à côté d'l'autre. J'me trompe? Attends je développe pour ceux qu'ont la tronche pleine de sable. Une relation, ça laisse supposé qu'y'est du contact, ça veut dire c'que ça veut dire quoi, alors tu vas pas m'faire croire c'est pas d'ja un joli sandwich aux emmerdes quand c'est pas à distance, alors entreprendre le projet alors que l'autre crèche a 15 000 bornes et qu'tu croises Césarin toutes les années bissextiles, excuse-moi de t'l'annoncer comme ça mais mieux vaut s'asseoir sur une pomme de pin plutôt que d'cueillir ces fleurs de connerie et d'en faire un bouquet! Je travaille quand même la môme pour aller dans l 'détail.
-Sinon, t'as pas peur qu'il s'trompe d'adresse ton Roméo? Qu'il arnache une autre pouliche quoi.
La dérangée m'répond avec douceur;
-IMPOSSIB', et tu sais pourquoi, parc'qu'avant d'décarré il m'a offert une bagouse, pi il m'écrit presque tous les jours, il me dit des mots d'amour, des mots de tous les jours, et ça m'fait quelque chose.(elle est pour toi Édith!)
Putain elle a encore plus la berlue que je penser, pauvre amoureuse... Elle est enfumé d'première pendant que cézigue doit prendre ses burnes pour des lanternes magiques, gentiment en train d'se faire une collection d'maladies vénériennes sous le tropique du cancer. La pine complètement rabougrie a force de limer à couilles rabattues, quelle tristesse, autant d'confiance ruiné en quelques pensées obscènes. Elle s'est rangé l'index dans la lucarne pauv' petite, et moi j'la r'garde avec compassion et surtout une vieille envie d'lui faire la rocambole de Milan et l'tabouret Kozakh. La prendre dans mes bras, essuyer la couche de merde qui obstrue ses jolies mirettes... Lui r'donner goût aux élixirs d'amour, m'enfin, profité d'l'affaire ça f'rait mauvais genre, non?
Et puis merde hin, c'qui est pris n'est plus à prendre... Et d'toute façon, j'ai jamais fait ma communion.
-Alors môme, quoi d'bavon en ces temps d'crise?
-Oh tu sais c'est pas jouasse, m'répond la petite. J'ai mon julot qu'ai rippé vers les tropiques pour marner...
Du coup moi tu m'connais, je flaire l'affure, et j'la joue évasif, décontracte, le mec qu'a understand que ça s'goupiller correc' pour sa pomme mais qui tend vers la distance voir le mépris. Parce que j'te remémore la situass', c'est une polka qu'j'avais d'ja entamé à la discussion mais qui s'trouver en pour- jacter avec le branque qui la laissé à découvert. Donc j'lui sors quelques boniments genre désolé, tu vas-t'en r'mettre et toute la complainte habituelle, sauf que l'amazone me rétorque la punchline qui m'a tout d'suite fait dégodé, la phrase qui t'fait rentrer l'zboub à l'intérieur, tel l'escargot dans sa coquille.
-Nan mais on est toujours à la colle.
-?
-Ouais, il est parti qu'pour 36 mois, ça va vite passer, puis on s'aime tu sais.
Alors là j'réponds plus de rien. Relation à distance qui z'apelle... Putain celle-là elle est raide, J'sais plus vraiment comment on dit mais y'as un mot pour ça, ces deux mots ont rien à branler l'un à côté d'l'autre. J'me trompe? Attends je développe pour ceux qu'ont la tronche pleine de sable. Une relation, ça laisse supposé qu'y'est du contact, ça veut dire c'que ça veut dire quoi, alors tu vas pas m'faire croire c'est pas d'ja un joli sandwich aux emmerdes quand c'est pas à distance, alors entreprendre le projet alors que l'autre crèche a 15 000 bornes et qu'tu croises Césarin toutes les années bissextiles, excuse-moi de t'l'annoncer comme ça mais mieux vaut s'asseoir sur une pomme de pin plutôt que d'cueillir ces fleurs de connerie et d'en faire un bouquet! Je travaille quand même la môme pour aller dans l 'détail.
-Sinon, t'as pas peur qu'il s'trompe d'adresse ton Roméo? Qu'il arnache une autre pouliche quoi.
La dérangée m'répond avec douceur;
-IMPOSSIB', et tu sais pourquoi, parc'qu'avant d'décarré il m'a offert une bagouse, pi il m'écrit presque tous les jours, il me dit des mots d'amour, des mots de tous les jours, et ça m'fait quelque chose.(elle est pour toi Édith!)
Putain elle a encore plus la berlue que je penser, pauvre amoureuse... Elle est enfumé d'première pendant que cézigue doit prendre ses burnes pour des lanternes magiques, gentiment en train d'se faire une collection d'maladies vénériennes sous le tropique du cancer. La pine complètement rabougrie a force de limer à couilles rabattues, quelle tristesse, autant d'confiance ruiné en quelques pensées obscènes. Elle s'est rangé l'index dans la lucarne pauv' petite, et moi j'la r'garde avec compassion et surtout une vieille envie d'lui faire la rocambole de Milan et l'tabouret Kozakh. La prendre dans mes bras, essuyer la couche de merde qui obstrue ses jolies mirettes... Lui r'donner goût aux élixirs d'amour, m'enfin, profité d'l'affaire ça f'rait mauvais genre, non?
Et puis merde hin, c'qui est pris n'est plus à prendre... Et d'toute façon, j'ai jamais fait ma communion.
lundi 27 février 2012
Que dieu sauvent les siens le diable emportera les autres.
L'artiste avait une mine de fin d'mois, malheureux en amour et ça lui donner tous les droits. Il était pas triquard avec les souris Césarin, loin d'là, il avait pas b'soin de s'passer la pogne dans les tifs pour activer la combustion, il en a fait sauter plus d'un des berlingues, il en a calcé treize à la douzaine des mousmées mais, c'était pas un furet en c'qui concernent les choses de l'amour cette pauv' pomme.
C'était un grand machin, sec comme un coup d'trique, on aurait pu lire l'baveux du matin à travers, les copeaux court et châtain, aèrien, soup' comme dans les pubs pour shampoing. Il avait des yeux bleus, transparents, en spectre, abyssal, qu'on aurait dit qu'il eusse été découpé dans un bout d 'ciel, des joues roses avec une bouille de gniard pondu dans la smaine. Jeune sang, seulâbre et un peu apache, un môme paumé comme un coup d'épée dans la flotte, trompe-la-mort comme on en croise que l'jour de la St j't'encule. Il était sinistros à vous fendre l'âme, l'genre de gus qui entre dans un troquet et qui reçoit en cadeau d'bienvenue une bigle générale et un silence d'église de 30 secondes tu situes? Tous ça lui il s'en branlait, il laissait, il s'en lavait les paluches, ça lui f'sait ni chaud ni froid, même pas tiède. Lui c'qui l'rendez branque c'était l'amour. Il voulait en croquer de la romance et oublier l'reste, les autres, les caves, les loquedus. Il avait un ver qui lui manger l'coeur et ça l'rendait triste comme un jour sans pinard. Oublier l'déluge et courir après l 'bioutifoul, c'était ça la gamberge.
C'était quand même l'type de l'apôtre d'arquer avec une ou deux polkas sous l 'coude, tu sais c'était par l'genre à aller à la messe et à boire de la flotte, lui fallait sa ration d'amour et il s'fendez pas l'cul pour la trouver crois-moi bien. C'était pas l'boutanchard craspec, il avait d'l'elégance l'homme et ça plaisait aux mômes. Faire reluire du bout d'viande sans donner l'coeur ça lui causait plus. Il voulait celle qui s'piquerait son blaze sur l'épiderme en guise d'alliance, celle avec qui il mélangerait son sang, d'une croix sur l'avant-bras en guise de voeux d 'mariage. L'inconditionnel, profonde et réciproque passion, l'amour carabiné. Croisade difficile qui s'annonçait, en va d'la-gueule confirmé rien n'lui foutez les foies. Passant outre les gueules de cire qu'on malaxe à not' guise, il s'attacha à une asphalteuse belle comme l'amour, une crevette qu'en avait schlass d'éponger du miché, soulageuse professionnelle, vidangeuse d'amour...une divine. Elle le serra fort contre son sein, l'tic-tac de son palpitant résonnait dans son caberlot. Il a fui le triste reveil au matin dans un lit qui révèle l'avortement des fougues de l'alcool durant toute sa jeune vie, désormais il sent l'raisiné qui navigue frénétiquement dans les avantages de la petite, il s'y sent apaisé, les pieds en bouquet d 'violettes. Et elle tomba morgan quand en passant sa pogne aux creux d'sa nuque il lui glissa; pourquoi ne pas rester dans tes bras ma belle, car l'homme qui fuit la varicelle, chope souvent l 'choléra.
C'était un grand machin, sec comme un coup d'trique, on aurait pu lire l'baveux du matin à travers, les copeaux court et châtain, aèrien, soup' comme dans les pubs pour shampoing. Il avait des yeux bleus, transparents, en spectre, abyssal, qu'on aurait dit qu'il eusse été découpé dans un bout d 'ciel, des joues roses avec une bouille de gniard pondu dans la smaine. Jeune sang, seulâbre et un peu apache, un môme paumé comme un coup d'épée dans la flotte, trompe-la-mort comme on en croise que l'jour de la St j't'encule. Il était sinistros à vous fendre l'âme, l'genre de gus qui entre dans un troquet et qui reçoit en cadeau d'bienvenue une bigle générale et un silence d'église de 30 secondes tu situes? Tous ça lui il s'en branlait, il laissait, il s'en lavait les paluches, ça lui f'sait ni chaud ni froid, même pas tiède. Lui c'qui l'rendez branque c'était l'amour. Il voulait en croquer de la romance et oublier l'reste, les autres, les caves, les loquedus. Il avait un ver qui lui manger l'coeur et ça l'rendait triste comme un jour sans pinard. Oublier l'déluge et courir après l 'bioutifoul, c'était ça la gamberge.
C'était quand même l'type de l'apôtre d'arquer avec une ou deux polkas sous l 'coude, tu sais c'était par l'genre à aller à la messe et à boire de la flotte, lui fallait sa ration d'amour et il s'fendez pas l'cul pour la trouver crois-moi bien. C'était pas l'boutanchard craspec, il avait d'l'elégance l'homme et ça plaisait aux mômes. Faire reluire du bout d'viande sans donner l'coeur ça lui causait plus. Il voulait celle qui s'piquerait son blaze sur l'épiderme en guise d'alliance, celle avec qui il mélangerait son sang, d'une croix sur l'avant-bras en guise de voeux d 'mariage. L'inconditionnel, profonde et réciproque passion, l'amour carabiné. Croisade difficile qui s'annonçait, en va d'la-gueule confirmé rien n'lui foutez les foies. Passant outre les gueules de cire qu'on malaxe à not' guise, il s'attacha à une asphalteuse belle comme l'amour, une crevette qu'en avait schlass d'éponger du miché, soulageuse professionnelle, vidangeuse d'amour...une divine. Elle le serra fort contre son sein, l'tic-tac de son palpitant résonnait dans son caberlot. Il a fui le triste reveil au matin dans un lit qui révèle l'avortement des fougues de l'alcool durant toute sa jeune vie, désormais il sent l'raisiné qui navigue frénétiquement dans les avantages de la petite, il s'y sent apaisé, les pieds en bouquet d 'violettes. Et elle tomba morgan quand en passant sa pogne aux creux d'sa nuque il lui glissa; pourquoi ne pas rester dans tes bras ma belle, car l'homme qui fuit la varicelle, chope souvent l 'choléra.
lundi 20 février 2012
Mauvais gars & culottes en soie.
Tu la connais, toi, triste pré-pubère ingrat qu'nous autres les traîne-lattes du fond d'la classe on blazaient, avec une certaine affection "le lécheur de fion" ou encore "l'suspect" (parce qu'un suce-pets n'est pas forcément un lèche-cul.) la môme du premier rang, mais si, celle qui t'as fait monter l'tricotin durant toute ta scolarité exemplaire, celle qui s'range d'vant l'burlingue du prof' pour faire la distinguée...Ben l'jour ou elle s'rend compte Marie conasse, qu'elle s'fra jamais reluire par l'instituteur. Tu t'rapelle sur qui elle s'rabat l'enfant...Sur ceux qu'y t'pousse à la dépression et à voté Marine le Pen, les décadents, sur les buissoniers d'lécole, les grossiers, les enfants terrib', ceux qu'on des marques suspect sur leurs nippes mais qui s'en branlent...Tu les connait ceux là. Et beh laisse moi t'dire qu'tu tombe au poil césarin....
c'est à dire qu'en adepte con-vaincu du cancrisme, pour m'activer la combustion dans l'secteur du plafonnard fallait décaniller d'bonheur (oui j'ai écrit bonheur et pas bonne heure, car pour l'sombre connard qui s'pensait superieur a mézigue parce qu'il était titcheur et qui voulait m'bourrer l'mou avec des conneries donc j'me s'couez les balloches comme de ma première dent...Lui en fallait d'la joie d'vivre.) croit moi bien, c'est à dire que l'école, moi, ca m'en touché une sans faire bouger l'autre quoi. Pour qu'tu t'situe, moi jusqu'as, a vu d'pieds 12, 13 bougies j'pensais que l'édit d'nantes c'était une dame anglaise qui crechée à nantes et que quand une nana avec une moujingue prêt a démoulé disait "j'perd les eaux" j'croyais qu'c'était des os qui foutez l'camp...Alors dit toi que pour celle qui r'cherché l'va d-la-gueule de base avec moi elle était servie. J'doit quand même précisez que j'me suis quand même permis quelques minutes de refléxion sur la tisane, parce que merde elle est quand même raide? Pourquoi l'besoin d'aller chiner l'voyou d'base alors qu't'as Georges-andré 1er du nom qu'est à la queue, à la prétendance? Tu pense qu'elle s'emmerdent tant qu'ca les souris d'nos jours?
Parce que l'besoin du piquant, d'l'aventure, d'dire merde a ces vieux et d'monter quand même sur une mobylette qui va vite, derrière Johnny b.Goode coupe glacée à l'huile d'olive...J'l'entreprend. Mais que fais tu du trés acceptable avenir que des chat'lins d'parents t'on préparez ma p'tite douceur?! Alors c'est ça la jeunesse? Ont s'saignent aux quatres veines pour qu'nos têtes blonde avec médailles de baptême aillent a sup de co et ont les r'trouvent a biberonner une gniole dégueulasse avec des mouflets fringués avec des loques que même un mécano r'fuserait pour nettoyer son établi....Putain tout ça, moi, ma m'projette à un avenir bien peu reluisant mes enfants. Mais comme dirait l'pissecologue, à vrai dire c'est comme ca qu'le vieux tas d'excrément qui nous sert d'habitat fonctionne et c'est pas plus mal, les p'tits s'couent les grosses, les bruns baisent des blondes, les chinois restent entre chinois a faire des trucs cradingue. Y'as qu'ceux qu'on pas un talbins qui continueront a s'faire taper dans l'oigne par toute l'équipe, pour ceux qui sont d'l'aut' côté d'la barrière et pas prêt d'en sortir, ben profitez en les gars, ca f'ra une moyenne...Pi comme dirais mon dabe, toute façon...On les baisera pas toutes.
c'est à dire qu'en adepte con-vaincu du cancrisme, pour m'activer la combustion dans l'secteur du plafonnard fallait décaniller d'bonheur (oui j'ai écrit bonheur et pas bonne heure, car pour l'sombre connard qui s'pensait superieur a mézigue parce qu'il était titcheur et qui voulait m'bourrer l'mou avec des conneries donc j'me s'couez les balloches comme de ma première dent...Lui en fallait d'la joie d'vivre.) croit moi bien, c'est à dire que l'école, moi, ca m'en touché une sans faire bouger l'autre quoi. Pour qu'tu t'situe, moi jusqu'as, a vu d'pieds 12, 13 bougies j'pensais que l'édit d'nantes c'était une dame anglaise qui crechée à nantes et que quand une nana avec une moujingue prêt a démoulé disait "j'perd les eaux" j'croyais qu'c'était des os qui foutez l'camp...Alors dit toi que pour celle qui r'cherché l'va d-la-gueule de base avec moi elle était servie. J'doit quand même précisez que j'me suis quand même permis quelques minutes de refléxion sur la tisane, parce que merde elle est quand même raide? Pourquoi l'besoin d'aller chiner l'voyou d'base alors qu't'as Georges-andré 1er du nom qu'est à la queue, à la prétendance? Tu pense qu'elle s'emmerdent tant qu'ca les souris d'nos jours?
Parce que l'besoin du piquant, d'l'aventure, d'dire merde a ces vieux et d'monter quand même sur une mobylette qui va vite, derrière Johnny b.Goode coupe glacée à l'huile d'olive...J'l'entreprend. Mais que fais tu du trés acceptable avenir que des chat'lins d'parents t'on préparez ma p'tite douceur?! Alors c'est ça la jeunesse? Ont s'saignent aux quatres veines pour qu'nos têtes blonde avec médailles de baptême aillent a sup de co et ont les r'trouvent a biberonner une gniole dégueulasse avec des mouflets fringués avec des loques que même un mécano r'fuserait pour nettoyer son établi....Putain tout ça, moi, ma m'projette à un avenir bien peu reluisant mes enfants. Mais comme dirait l'pissecologue, à vrai dire c'est comme ca qu'le vieux tas d'excrément qui nous sert d'habitat fonctionne et c'est pas plus mal, les p'tits s'couent les grosses, les bruns baisent des blondes, les chinois restent entre chinois a faire des trucs cradingue. Y'as qu'ceux qu'on pas un talbins qui continueront a s'faire taper dans l'oigne par toute l'équipe, pour ceux qui sont d'l'aut' côté d'la barrière et pas prêt d'en sortir, ben profitez en les gars, ca f'ra une moyenne...Pi comme dirais mon dabe, toute façon...On les baisera pas toutes.
vendredi 20 janvier 2012
Conquérant d'la dignité.
Triste république, grisaille abjecte. J'emmerde, j'emmerde la sainte et aigre connerie ambiante. J'me considère de ces hommes, sombre et décadent, reluisant et cador, suppôt de satan pour l'un, messie pour l'autre...J'en suis mon con. Ouais. J'fait parti des gniaces pour qui la seul idée d'arrivée à la limite de la calanche, quand tu c'est qu'tu va démonter ton vélo, quand ca commence à sentir l'sapin duraille....hé ben la seul idée d'avoir le moind' regret d'viens la question ultime, le coup d'bambou, le projet d'une vie...Arrivé a d'venir vioque pénard, sans m'dire dans un élan d'connerie, que j'regrette ci ou ça. ATTENTION mes aieuls. Un travail de chaque instant. J'y tiens. Pour les lambins d'la calebombe faut êt' sur l'coup les gars...S'agit pas d'roupillé, dès qu'une affure t'parait craouette, rebrousse chemin gadjo, fais la toi à ta sauce, un peu personnel j'te l'accorde...Mais dans cette d'partouzerie d'crevure qu'on appelle le genre humain, j'f'rais r'marqué sans erreur y 'm'semb' qu'c'est "a vu d'pied" plus ou moins chacun pour sa mouille. Alors oui, y'aura toujours l'bourrin d'base ou la connasse nouvelle génération qui t'sortira la complainte "Sans dèc' gaby, tu picole trop, pi ca sert a quoi d'fumé comme un pomplar? Sans parlé des gonzesse que tu dézingue a tour de bras...Ca rime à quoi?" Ben mes enfants j'vais p'tet vous semblé primaire, mais l'projet, concrètement, c'est quand même d'faire qu'est c'qui t'botte, y m'semb'?! Parce que vu l'état d'ésprit actuel, le zigue qui va t'laché l'couplet d'une plombe sur c'qui est bien ou mal...Bah y'as d'grande chance pour que dans une pige tu t'rapelle même plus d'son blaze a cézigue. Pi toi au fond t'aura pas décarré d'tes positions, et t'aura bien raison...S'agit pas non plus d'tombé dans la caricature et d'visé dans l'éxcès. (pour ma part j'suis pour, mais c'est moi qu'ca r'garde) 'fin bon, moi, tout qu'est c'que j'veux dire, c'est que j'remarque de mon oeil aguéri (j'l'écrit comme ca parce que j'connait pas l'orthographe, et parce que j'fait c'qui m'plait) toute l'populo a une douce tendance a baissé son falzar pour suivre ci ou ça. Alors me v'la en conquérant, en charles martel...Mesdame, messieurs, faites moi l'plaisir de garder vos froc.
mardi 25 octobre 2011
La war des tonbou.
Voyez vous mes tendres mollassons 'ternetovore, aujourd'hui j'flémardise dans mon paddock à la Al Bundy, une paluche dans l'falzar et l'autre qui porte gracieuseument mon doux verre de picrate qui tâche jusqu'as mes lèvres violassé. Pi v'la 'ti pas que j'tombe sur le film qui as guidé mes cousins, cousines et moi même dans nos jeunes vies, et autant précisez qu'on est un paquet dans l'équipe, niveau r'production dans ma smala on c'est pas r'posé sur nos lauriers, croit moi bien, a tour de bras qu'ca y'aller! J'm'évade un peu du projet initial...La Guerre Des Boutons. Ah mes aieuls...j'était pas prêt, j'sais qu'ils ont fait tout un barouf sur les 2 nouveaux qu'j'ai pas vu (pi donc j'ai pas grand chose a carré, mesdames, messieurs l'honnêteté fais parti de mes principes (oui, oui!)), mais moi j'parle du "real" mon salaud, Le brac, P'tit gibus, Camus, la Marie et toute l'équipe. A cul les velrans quoi...J'était en train d'dicave le film, en tortorant mon mafé, j'me r'mémoré les souv'nirs, cousu main quoi. Puis là j'me suis dit qu'nous aussi ont as vécu notre propre d'guerre des boutons, à notre façon. Sauf que c'était pas en découpant les boutaves des frocs des péqueneaux dans face qu'on s'vengez nous, pi ont vendez pas des r'nard et des champignons pour s'faire notre trésor croit moi bien. Elle est loin l'époque du Le Brac qui veut la république pour sa bande, qui découpe les grimpants des enculés d'en face à tire larigot, qui répare la patte cassé d'un lapin avec un bout d'bois, etc...J'emmerde le 21°siècle, moi, si j'aurais su, j'aurais pas v'nu. Et mes doux enfants à cette heure ci, bah j'crapahutteré dans la fôret, le zgeg au vent, pour allez m'fout' sur la gueule avec les peigne culs d'velrans !! ah non mais qu'est c'que j'fout la j'vous l'demande ?! Non mais parfois j'me perd dans l'sens logique des choses...
jeudi 13 octobre 2011
Parenthèse.
Entre quelques lignes de mes prouesses de vulgarité, j'me permet cette parenthèse charmante, qui m'est allez droit au coeur. (Bon j'vais pas faire l'fiérot non plus, l'gus j'sais pas qui c'est, mise à part qu'il as un blaze d'english, c'qui j'vous l'avoue m'rend pas vraiment jouasse. J'déteste ces putain d'anglais. mais y'as d'la gamberge...Eugénie, merci!)
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils.
Rudyard Kipling.
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils.
Rudyard Kipling.
mardi 11 octobre 2011
Bracelet & ciré jaune.
Rideau sur mon port d'attache, émigration a la surprenante. La Rochelle, je vous quitte ma belle (pour une brune mais ça j'y reviendrai plus tard.) Après avoir navigué les côtes de mon doux pays, j'ai dit bonjour aux habitants d'Euskadi (l'pays basque pour ceux qu'on jamais ouverts un bouquin, et j'sais qu'vous êtes nombreux, alors me mentez pas.) Après avoir fait mon baluchon, me v'la en terre surfeurienne, avec ma bite & mon couteau. Bien heureusement ma tante crèche dans l'coin et connaît les marins d'ce bled appelé Capbreton. Du coup me v'la parti pour crapahuté sur un p'tit rafiot nommé "Le Gavroche", il était pour moi celui-là...J'rencontre le matelot avec qui je vais turbiner, un indou londonien d'22 carats, j'pense qu'on va bien s'entendre, et parole de Neal, ce fût l'cas mes enfants. On embarque, 5 minutes que j'connais le gus et il me sort une énorme bouée 2 places qu'on a attachées derrière le bateau et là on as rit comme des cons pendant 10 minutes, ça sentez bon pour la suite... J'suis v'nu la bas pour marner je me suis trouvé un comparse, un acolyte, un homme de bar, un mec bon. Après quelques jours de mer, des coups d'soleil et une barbe, 1er sortie à Hossegor avec l'animal, putain je m'en rappèlerai...Sailor style qu'ont la jouez. Picolé plus, j'pense que c'est physiquement difficile, sans déc'...c'qu'on a éclusé c'est limite pas humain. On s'retrouve dans un troquet d'la playa avec un nom qui cause de pine et d 'sable. Et là, la rigolade s'organise, on s'est vite retrouvé un brin décadent. Soudain (normalement dans les vrais livres, quand l'soudain tombe, c'est l'moment qui fait reup ou l'moment qui respire la musique douce et l'croisement de deux r'gards pour de jolies choses.) J'vais pas mentir, j'avais quand même épongé pas mal donc je me souviens plus du déroulement précis du projet... Mais ce donc j'me souviens, c'est qu'pour sûr, putain elle était belle, elle avait les yeux qu'avait l'air de rêvait et moi, j'étais fièr comme un brevet d'pilote a réaction parce qu'elle les avaient posés sur moi ces jolies zyeuxs. On en est arrivé à jacter tous les deux, quand soudain (c'est là le soudain qui fait reup...) Wonderwomen qu'arrive pour sauver sa copine comme si j'allez la violer, putain elle m'a tué la môme. Les filles, je tiens à souligner c'point-là, vous avez toutes une copine qui sort des phrases à la con du genre "On avait dit qu'on passé la soirée ensemble! Puis en plus il est moche." Où "allez viens on va dansé c'est ta préféré." Ces quoi ces manières putain d'merde, toi t'es décontracte en train d'faire sentir ton aftershave à une brune ténébreuse et y'as Mme Doubtfire qui t'ruine tes espoirs en 6 secondes. Parce qu'elle veut avoir sa copine QUE POUR ELLE. Un type pas gentleman il lui met un chassé et il lui dit "Partage bordel de merde!" Moi je me suis contenu mais j'avais la patte qui tremblé un peu quand même. Quelques moments se passe, je reste dans mon ambiance "Patron, sert moi un rhum !". Quand la p'tite me rejoint en loucedé pour continuer notre discussion, j'ai trouvé ça d'un romantique, moi qui suis quand même pas du genre à lâcher une larme d'vant Bambi, je dois dire que j'ai aimé ça. J'avais l'impression d'avoir chourave un bonbec dans un leclerc et d'me cacher pour l'becté décontracte, satinée, du cousu-main. Mais c'était sans compter sur la copine de la mort, j'avais l'impression d'être Hansel & Gretel et qu'c'était la sorcière qu'allais nous grailler. Je passe mon tour, et j'rentre dans ma cahutte en zigzag avec l'air un peu maussade. Parce que je le r'dit pour ceux qu'ont mal lus, putain elle était belle. Un bref arrêt a mon plumard et un lavage de chicos après, Je rempile chez l'amiral du penjabi pour repartir en nouba. On a chaussé nos bottes, enfilé nos cirés jaunes, et on est parti comme ça, Old school motherfucker, "the fishermenz" qu'on c'est blazé. Arrivé dans l'rade, une bouteille de rhum, une deuxième... Soudain (j'arrête avec ça c'est de la merde comme idée.) Elle passe la porte, mais, parce que y'as un mais sinon y'as pas d'histoire et tout l'monde rentre chez soi. Toujours avec cruella d'enfer. Je m'dis qu'ce coup-ci je peux m'coupé une couille et la r'vendre sur Ebay. Putain ça m'a cassé mon ambiance... Du coup foutu pour foutu, on va en boîte, toujours ciré style, je précise. Si je m'arrêtais d'boire j'serais un autre homme et ça j'y tiens pas, j'peux t'dire que la j'suis bien resté moi-même, authentique. Là, la môme passe la porte, viens m'chuchoter délicatement à l'oreille que son gémini cricket de copine s'est tirée. Sans est suivi un agréable, douce, tendre, drôle soirée avec ma belle d'un soir. Parce que l'2eme "mais" arrive, il a fallu que j'tombe sur une p'tite qu'avait une histoire à laquelle j'ai pas compris grand-chose, déjà parce que j'écoutais pas (j'ai arrêté d'écouter à "j'ai un copain") et moi je me suis dit "j'ai pas de copine mais j'ai la scoumoune." Vous savez ça fait partie des moments qu'tu passes avec quelqu'un en pensant qu'autour de toi ça sent l'encens, qu'tout l'monde sourit et qu'tu te marre parce qu'on ta dit bonjour. Là d'un coup sa sentait la merde et j'avait pas envie d 'sourire. Ces prochains jours ça f'ra parti des raisons que je donnerai quand on me demandera pourquoi j'picole, parce qu'elle me plaisait, mais qu'elle lui plaisait à lui aussi. Mais j'ai la stature d'un tragédien...je laisse les autres se contentez du bonheur, la consolation des médiocres. Alors je repars sur l'océan sans sirène dans mes filets et en homme libre, toujours la mer je chérirai.
mardi 13 septembre 2011
Avant d'décarrer.
J'me permet un p'tit paragraphe avant que j'décanille...il est 02:20, j'vous cacherais pas qu'j'ai un coup dans l'aile, le fait est que demain, à moi les mers du sud, et ca m'fait tout drôle....De pas savoir ou j'part, et pour combien d'temps. Bref, passons les états d'âme. ( j'précise que j'ai un coup dans les carreaux alors celui qui viendrai moufter sur mon orthorgraphe j'l'emmerde, mais avec douceur, toujours dans la politesse...)Enfin, demain j'part...Pour un monde inconnu, ca m'fera surement pas d'mal. J'vient d'passer une soirée magnifique en compagnie d'monsieur Mitch l'Irlandais (et d'mon amour de jeunesse.), maintenant...à moi la solitude du rafiot perdu au milieu d'nulle part, à moi la masturbation dans l'souvenir des fesses d'antan, à moi la grisaille du marin. Maussade mais digne. Dans l'éspérance du r'tour, dans l'immediat, j'me sens brisé comme une jeune fille malmenée par un régiment d'cosaque, a la surprenante, comme ça...j'file vers de inconnu coins comme dirait nos amis ch'tis. Moi au fond c'que j'en pense, c'est qu'j'essaye d'évolué dans l'sublime, la prestence de coin d'bistrot trés peu moi. Alors j'encourage le populo du coin a enlevé la paluche qu'il as dans l'fion et d'se sentir comme Martin Riggs dans l'arme fatale..INVINCIB'. Les avis c'est comme les trou d'bal, tout l'monde en un (comme j'ai entendu dans la nouvelle guerre des boutons) Tout ca pour dire, que j'suis pour que tout l'monde fassent c'qui pensent être correc', ou pas forcement, mais qu'tout l'peuple fassent c'qu'ils sentent. Enjoy, mes chérubins...J'vous quittes pour quelques temps mais j'reste pas loin. Une fois d'plus ce texte n'as pas etait corrigé, et ca m'empechera pas d'dormir. J'embrasse tout mes amis, les autres...un peu moins. Et étant donné qu'la dynamique constitue la surprise de l'interet...Pour citez mon maître; I will be back. (motherfucker).
jeudi 1 septembre 2011
Comme d'ha-bite-ude.
Oublions mes paragraphes érotico-mmerciales, on va s'payer une tranche de bonheur mes enfants. D'nos jours y'as plus un brin d'poèsie qui traine, mais moi, en cette noille orageuse, j'ai l'coeur au bord des lèvres. Y en faut bien un qui s'dévoue, histoire d'faire une moyenne. Parce qu'en c'moment les gigolpinces casanova à la douce prose, t'en rencontres aussi souvent qu'un Écossais donneur de sang. Alors on va mettre les adjas vers des cieux moins vicelards, s'mettre sur orbite au whisky frelaté en attendant celle qu'aura un sou d'amour pour ma tirelire.
Y'as plus que ça qui m'maintient mes pauvres amis, quand je vois ou on en est, regardez les toutes ces pauv' petites. Comment veux-tu avoir la patience d'débagouler des mots d'amour à une souris paumée qui passe son temps à affuter les clarinettes de gus pas vraiment chatoyant, et encore plus difficile qu'elle te réponde la bouche pleine de jus d 'couilles, sans déc', on est ou là putain d 'merde, ou qué sont les femmes du monde, hin? J'sais bien que je m'écarte de la poésie initialement annoncé mais aujourd'hui je me sens aussi doux qu'une râpe neuve, alors parlons d'aut' chose. Puis jaspiné d'mes belles mousmées d'antan, celles qui sentaient bon l'pain au lait, les suent l'amour, ça fait vie en peau d 'chagrin, l'truc pas vraiment jouasse. Pi t'façon, maintenant que j'ai du grisbi sous l 'coude, et honnêtement gagné, j'y tiens. Je vais bien réussir à m'dégoté une gerce, merde quoi ! Hé, brillantiné comme un piston d 'cadillac, lingé comme un milord, avec des flèches plein les profondes, c'est comme ça qu'on soulève, nan? Ou qu'on d'vienne un micheton j'sais pas vraiment... J'me fais pas d'souci sur c'projet parce que celle qui voudra m'éponger mon osier faudra qu'elle s'lève tôt l 'matin. Ah parce que ça c'est une spéciale aussi, un savoir-faire croyait moi, une institution même. Pour la p'tite histoire ça vient du terme "un miché ou michet" un client de tapin quoi, qu'est devenu un beau jour "un micheton" d'ou "michetonner", payer les services d'une fille. Enfin... Faut bien que j'aucun y trouvent son compte. Ceux qui pinent et ceux qui s'font piner.
Je remarque que mes p'tite histoires tournent souvent autour de mesdames les prostiputes ces temps-ci, 'vais tacher de voguer vers d'autres vices maintenant ...
Y'as plus que ça qui m'maintient mes pauvres amis, quand je vois ou on en est, regardez les toutes ces pauv' petites. Comment veux-tu avoir la patience d'débagouler des mots d'amour à une souris paumée qui passe son temps à affuter les clarinettes de gus pas vraiment chatoyant, et encore plus difficile qu'elle te réponde la bouche pleine de jus d 'couilles, sans déc', on est ou là putain d 'merde, ou qué sont les femmes du monde, hin? J'sais bien que je m'écarte de la poésie initialement annoncé mais aujourd'hui je me sens aussi doux qu'une râpe neuve, alors parlons d'aut' chose. Puis jaspiné d'mes belles mousmées d'antan, celles qui sentaient bon l'pain au lait, les suent l'amour, ça fait vie en peau d 'chagrin, l'truc pas vraiment jouasse. Pi t'façon, maintenant que j'ai du grisbi sous l 'coude, et honnêtement gagné, j'y tiens. Je vais bien réussir à m'dégoté une gerce, merde quoi ! Hé, brillantiné comme un piston d 'cadillac, lingé comme un milord, avec des flèches plein les profondes, c'est comme ça qu'on soulève, nan? Ou qu'on d'vienne un micheton j'sais pas vraiment... J'me fais pas d'souci sur c'projet parce que celle qui voudra m'éponger mon osier faudra qu'elle s'lève tôt l 'matin. Ah parce que ça c'est une spéciale aussi, un savoir-faire croyait moi, une institution même. Pour la p'tite histoire ça vient du terme "un miché ou michet" un client de tapin quoi, qu'est devenu un beau jour "un micheton" d'ou "michetonner", payer les services d'une fille. Enfin... Faut bien que j'aucun y trouvent son compte. Ceux qui pinent et ceux qui s'font piner.
Je remarque que mes p'tite histoires tournent souvent autour de mesdames les prostiputes ces temps-ci, 'vais tacher de voguer vers d'autres vices maintenant ...
mardi 16 août 2011
Foint Pinal.
Quand j'étais môme, j'étais dans mes rêveries, penard, avec pas grand monde pour m'y emmerder. Une phrase dans l 'cigare, quelques mots qui résument bien la ligne de conduite du bambin, une phrase ciselée de Mr Michel dans "Mélodie en sous-sol" qui est: "le boulot, c’est un truc qui vaut mieux commencer jeune. Quand tu démarres tout môme, c’est comme si t'étais né infirme : tu prends le pli, t’y penses plus…"
C'était ma fatalitas à moi. Parce que pour c'qui relève du chafrave et d'démarré tôt en plus de ça, j'prefére annoncer qu'j'étais pas dans c't'optique mézigue. C'est pas qu'on a eu du mal à l'prendre le pli, c'est qu'on la pas pris du tout. Nous ont tourné dans la bricole, l'école du tournevis, les combines qui sentent un peu la lerdemuche mais qui permettent de faire briller un peu d'talbins sans trop s'casser l'oignon. On en avait rien à ciré nous, le leitmotiv c'était d'reussir à s'nippé correc' puis à sortir les nanas qui s'coltiné avec nous, et ont laissé volontiers l'turbin des honnêtes gens pour leurs pommes. Décaré a 6 plombes du mat' de son page pour aller rejoindre la vague des traine-patins avec leurs gueules grises et pi t'attend pas à décrocher un rictus, parce que l'mec il n'est pas si con, tous les matins quand y va charbonné il sait qu'il y'est dans l 'merdier, l'inconscient ça s'appelle. Comme cette petite vérole de gimini cricket. Parce qu'avec la casbah a banqué, sa ronbière qui baise avec son voisin et les mouflets qui sont aussi cons que'lui... Y sait l'gars, que ça va pas être du nougat d'en décarrer d'ce bourbier.
Alors vous vous doutez bien mes chères, que c'genre de lifestyle, très peu pour moi. Oh, je m'y suis frotté quand même un brin au turbin a la régulière, J'ai commencé par un C.A.P graphiste, en alternance que ça s'fait ces choses-là. C'est cette chère conseillère de désorientation qui m'a mis sur l 'coup. Je la cite la greluche; "Alexis, étant donné que vous passé votre temps a dessiné en classe, et en outre à faire chier l 'monde, on vous à jamais fais r'doublé pour pas vous avoir à nous emmerder une année d'plus. Alors maintenant que vous avez l'âge de décaré, s'agirait d'penser a plié les gaules mon p'tit, et fissa. C.A.P graphiste on vous a trouvé. Adieu." Putain quand j'y r 'pense ...J'étais à la fraîche moi à l'école, je faisais mes p'tites affaires, paisib', on m'laissait vaqué a mes occupations, pi d'un coup, à la surprenante, me v'la transféré dans l'monde du travail. P'tite entreprise t'nu par deux vieux frangins, je peux t'dire que l'arrivée d'mézigot dans leur bouiboui ça leur a fait tout drôle aux frères pétard ! Mon problème a moi c'est que'le matin ben, j'ai du mal a décollé les paupières, l'appelle de la couette persiste, je nie l 'reveil, oublie le devoir, serre morphée durement jusqu'à lui pétée des côtes, et puis quand j'arrive à extraire mon corps éteint du pageot pour aller faire un truc qui m'fais royalement chié, avec des individus que je conchie du fond du coeur. J'ai du mal à faire semblant d'y mettre de l'en train, en bref, j'suis un ramier d 'première, feignant dans sa splendeur, désinvolte en toute occasion. Après cette épopée, j'ai travailloté deux, trois fois, pour faire plaisir aux darons, mais le revenu principal était dans la combine, dans l'parallèle, la loucedé. Depuis en sentant la limite arrivée dans mes activités, je devenu Marin, seule alternative financièrement similaire. Palper du grisbi dans l'honnête, ça vous change un homme. Affaire à suivre.
C'était ma fatalitas à moi. Parce que pour c'qui relève du chafrave et d'démarré tôt en plus de ça, j'prefére annoncer qu'j'étais pas dans c't'optique mézigue. C'est pas qu'on a eu du mal à l'prendre le pli, c'est qu'on la pas pris du tout. Nous ont tourné dans la bricole, l'école du tournevis, les combines qui sentent un peu la lerdemuche mais qui permettent de faire briller un peu d'talbins sans trop s'casser l'oignon. On en avait rien à ciré nous, le leitmotiv c'était d'reussir à s'nippé correc' puis à sortir les nanas qui s'coltiné avec nous, et ont laissé volontiers l'turbin des honnêtes gens pour leurs pommes. Décaré a 6 plombes du mat' de son page pour aller rejoindre la vague des traine-patins avec leurs gueules grises et pi t'attend pas à décrocher un rictus, parce que l'mec il n'est pas si con, tous les matins quand y va charbonné il sait qu'il y'est dans l 'merdier, l'inconscient ça s'appelle. Comme cette petite vérole de gimini cricket. Parce qu'avec la casbah a banqué, sa ronbière qui baise avec son voisin et les mouflets qui sont aussi cons que'lui... Y sait l'gars, que ça va pas être du nougat d'en décarrer d'ce bourbier.
Alors vous vous doutez bien mes chères, que c'genre de lifestyle, très peu pour moi. Oh, je m'y suis frotté quand même un brin au turbin a la régulière, J'ai commencé par un C.A.P graphiste, en alternance que ça s'fait ces choses-là. C'est cette chère conseillère de désorientation qui m'a mis sur l 'coup. Je la cite la greluche; "Alexis, étant donné que vous passé votre temps a dessiné en classe, et en outre à faire chier l 'monde, on vous à jamais fais r'doublé pour pas vous avoir à nous emmerder une année d'plus. Alors maintenant que vous avez l'âge de décaré, s'agirait d'penser a plié les gaules mon p'tit, et fissa. C.A.P graphiste on vous a trouvé. Adieu." Putain quand j'y r 'pense ...J'étais à la fraîche moi à l'école, je faisais mes p'tites affaires, paisib', on m'laissait vaqué a mes occupations, pi d'un coup, à la surprenante, me v'la transféré dans l'monde du travail. P'tite entreprise t'nu par deux vieux frangins, je peux t'dire que l'arrivée d'mézigot dans leur bouiboui ça leur a fait tout drôle aux frères pétard ! Mon problème a moi c'est que'le matin ben, j'ai du mal a décollé les paupières, l'appelle de la couette persiste, je nie l 'reveil, oublie le devoir, serre morphée durement jusqu'à lui pétée des côtes, et puis quand j'arrive à extraire mon corps éteint du pageot pour aller faire un truc qui m'fais royalement chié, avec des individus que je conchie du fond du coeur. J'ai du mal à faire semblant d'y mettre de l'en train, en bref, j'suis un ramier d 'première, feignant dans sa splendeur, désinvolte en toute occasion. Après cette épopée, j'ai travailloté deux, trois fois, pour faire plaisir aux darons, mais le revenu principal était dans la combine, dans l'parallèle, la loucedé. Depuis en sentant la limite arrivée dans mes activités, je devenu Marin, seule alternative financièrement similaire. Palper du grisbi dans l'honnête, ça vous change un homme. Affaire à suivre.
mercredi 20 juillet 2011
O tempora O mores.
O tempora O mores (C'est du latin ça. Drôle d'époque que ça veut dire.)
Le turf, les bacchantes charmeuses dessinées sous l 'blaire, les goualantes de l'authentique, singulier, vieux Paris. Les douces nuits d'guinche flottées d'accordéon et d'rouge pour les gourmands... Nous parlons là d'un temps révolu où mézigue, bah je m'y s'rais bien vu. Et en brave homme, j'y tiens. Laissons les demi-sels et les gigolos au rabais à leurs tristes av'nirs. Permettez-moi une tentative qui j'l'espère s'ra fructueuse, d'aider l'ascension de vos esprits si chers à mon coeur vers des sphères bien plus romanesques et sophistiquées qu'l'évolution morne d'l'arcan du coin de la rue ou du tapin d'base. Y s'agirait pas d'avoir l'imagination en bandoulière sur c'coup là, les quinquets à l'affût les mecs, les mou de la calebombe sont exclus du voyage, l'caberlot rempli d'sable et dénué d 'rêveries, très peu pour moi. Lamdé & Lessieumic laissez-moi vous parler d'une époque qui évoque sur'ment pour certains l'monde des vioques un peu viceloques, pour d'autres, une vie d'un aut' monde, ou, l'art d'apprécier les bonnes choses...Je m'en vais vous compter (non pas fleurette bien qu'on reste dans l'sujet) l'histoire de nos chers bordels disparus.
Y m'prend l'envie d'jaspiner un peu ce climat-là because, je vous situe l'tableau; Me v'la en train de me colmater la dent creuse autour d'un p'tit frichti avec mon dabe, une rouille de bordeaux, paisible quoi. Passe à c'moment-là à la télé un de ces reportages fait part des bien-pensant sur les maux d'ce monde, en l'occurrence cette fois-là, les bordels chez les espingouins. Du coup, comme deux hommes normaux autour d'un kil de jaja on s'est mis à débagouler c'qui nous passait sur l'coeur à propos d'ce sujet. Donc, les calots en coupe de mousseux, commença la discussion, sans grossièreté inutile vous vous en douterez. Bref, mon vieux m'rappelle alors, qu'mon arrière-grand-mère était tenancière d'un claque vers la rue des voiliers à La Rochelle et pi qu'son frangin qu'était une gueule cassée d'14-18 avait lui aussi son boxon à Mont luçon.
V'la donc mes très chèrs, la raison du pourquoi que je cause de ça. Et pour commencer je vais vous causer du 13 avril 1946. Ca vous dit rien ça, l'13 avril 1946 ?! Et bah l'13 avril 1946 Madame Marthe Richard f'ra voter une loi pour la fermeture des maisons closes... Ah on s'en rappellera d'celle-là ! Et l'comble c'est qu'la Marthe qui avait r'çu une éducation tout à fait respectable dans une école religieuse et bah à 16 carats elle vendait son fion la Marthe. Oui, oui! Les yeux qui pétillaient pour un rital qui la vite fait mis au turbin à coups d'trique dans les gourbis à soldats, l'aut' elle a trouvé l'moyen d'choper une veille syphilis de derrière les fagots et d'ce faire virer du boxif parce qu'elle était vérolée. Elle a terminé à Paname à en patiner à longueur d'journée pis entre deux pines elle a rencontré son mari dans un lupanar et a mis une croix sur tout ça. QUEL HONTE ! Elle dira qu'elle fût aviatrice et espionne en 39-45, y'a eu de la controverse autour d'ces dires...mais ça on s'en branle. C'que je veux dire, c'est qu'madame a fini avec des idées d'un autre monde, pi égoïste en plus la radasse, même pas la délicatesse de penser aux autres...Enfin, revenonzen à nos moutons. Elles se blasaient Marie coup d 'sabre, Belle cuisse, Rosa jambe de laine, Titine, Nana, la grimpée, Pépé la panthère... Des femmes qui connaissaient les hommes dans leurs tréfonds, crois-moi qu'tu lui posais un bouquet d'pines sous le pif à jambe de laine elle savait s'en servir. Soulageuses professionnelles qué z'étaient! Une chambre accueillante, où qu'on s'y sent bien. Avec un luxe un brin poussé dans l'excès, le souci du détail, les dorures bien dorées, la descente de paddock en peau d'fesse de lion r 'tourné, le lit maous avec les draps parfumés. Une science de l'amour tout ça. Ou contrairement à c'qu'a tendance à croire le bourrin d 'base, c'était avant tout un lieu d'réunion pour l'homme du monde, les types s'retrouvaient laga pour jaspiner affaires pi si une polka bien balancée venait lui baguenauder un peu trop préès du pal'tot bah, y'avait des chances pour qu'elle finisse par s'faire enjamber la fillette c'est sûr. C'était un peu ça l'projet aussi à vrai dire. Mais qui hélas fût bien vite saboté par l'autre connasse de Marthe. Terminarès pour les émietteuses, les filles de joie, filles d'allégresse, filles d'amour, pierreuses, soupeuses, cocottes, horizontales, escaladeuses de braguette, tapins, biches, pieuvres, aquatiques, demi-castors, célibataires joyeuses, vénus crapuleuses, péripatéticiennes. Terminé pour les putes.
La douce ou amère (ça dépend du point d'vue) époque de 1830-1930, l'âge d'or des claques, des bordels et autres lupanars est terminé... Avec en même temps celui d'ma maquerelle d'arrière grand-mère. Le tapinage a toujours été une affaire de couples. Fille-client, proxo fille, maquerelle-fille, désir-perversion, nuit-fille, alcool-fille... Et bien depuis ce noir jour d'avril 1946 mesdames et messieurs. Le couple a divorcé. Y s'voit maintenant encore en loucedé, mais croyez-moi mes amis. Ça n'a plus la même gueule.
Le turf, les bacchantes charmeuses dessinées sous l 'blaire, les goualantes de l'authentique, singulier, vieux Paris. Les douces nuits d'guinche flottées d'accordéon et d'rouge pour les gourmands... Nous parlons là d'un temps révolu où mézigue, bah je m'y s'rais bien vu. Et en brave homme, j'y tiens. Laissons les demi-sels et les gigolos au rabais à leurs tristes av'nirs. Permettez-moi une tentative qui j'l'espère s'ra fructueuse, d'aider l'ascension de vos esprits si chers à mon coeur vers des sphères bien plus romanesques et sophistiquées qu'l'évolution morne d'l'arcan du coin de la rue ou du tapin d'base. Y s'agirait pas d'avoir l'imagination en bandoulière sur c'coup là, les quinquets à l'affût les mecs, les mou de la calebombe sont exclus du voyage, l'caberlot rempli d'sable et dénué d 'rêveries, très peu pour moi. Lamdé & Lessieumic laissez-moi vous parler d'une époque qui évoque sur'ment pour certains l'monde des vioques un peu viceloques, pour d'autres, une vie d'un aut' monde, ou, l'art d'apprécier les bonnes choses...Je m'en vais vous compter (non pas fleurette bien qu'on reste dans l'sujet) l'histoire de nos chers bordels disparus.
Y m'prend l'envie d'jaspiner un peu ce climat-là because, je vous situe l'tableau; Me v'la en train de me colmater la dent creuse autour d'un p'tit frichti avec mon dabe, une rouille de bordeaux, paisible quoi. Passe à c'moment-là à la télé un de ces reportages fait part des bien-pensant sur les maux d'ce monde, en l'occurrence cette fois-là, les bordels chez les espingouins. Du coup, comme deux hommes normaux autour d'un kil de jaja on s'est mis à débagouler c'qui nous passait sur l'coeur à propos d'ce sujet. Donc, les calots en coupe de mousseux, commença la discussion, sans grossièreté inutile vous vous en douterez. Bref, mon vieux m'rappelle alors, qu'mon arrière-grand-mère était tenancière d'un claque vers la rue des voiliers à La Rochelle et pi qu'son frangin qu'était une gueule cassée d'14-18 avait lui aussi son boxon à Mont luçon.
| L'frelot d'l'arrière grand-mère avec ses tapins d'vant son claque. |
| Avec les gagneuses, il est pas beau mon p'tit prince? |
La douce ou amère (ça dépend du point d'vue) époque de 1830-1930, l'âge d'or des claques, des bordels et autres lupanars est terminé... Avec en même temps celui d'ma maquerelle d'arrière grand-mère. Le tapinage a toujours été une affaire de couples. Fille-client, proxo fille, maquerelle-fille, désir-perversion, nuit-fille, alcool-fille... Et bien depuis ce noir jour d'avril 1946 mesdames et messieurs. Le couple a divorcé. Y s'voit maintenant encore en loucedé, mais croyez-moi mes amis. Ça n'a plus la même gueule.
C'est pas tous les jours qu'elles rigolent, parole. (Merci Serge Deft pour la correc'zion !)
lundi 18 juillet 2011
Long comme un jour sans pine.
"Au début les femmes c'était comme une médecine puis après l'organisme s'accoutume au r 'méde."
Y'as quand même de quoi faire sur l 'théme, y'en a eu de la jaspine stérile la d'ssus, des litrons de bave écoulé pour qu'at zi end on soit pas plus avancé. Tu r'marqueras quand même mon aminche qu'c'est le leitmotiv de certains gens du spectac' ou d'bien tristes écrivains ayant une imagination aussi fine et démuni d'vigeur qu'le zgeg d'un bébé écureuil. Le coup du "J'turbine sur la complexité des rapports entre ces deux étranges peuplades, afin de démontrer l'égalité des sexes et contre carrer la naissance d'un néo machisme abhérant en ce siècle qui donna naissance à tant de victoires pour les femmes...gnia,gnia,gnia." Méga branlette de la féministe de mi figue mi raisin un peu paumée qui veut écrire une pièce, mais détrompe-toi, n'allons pas si vite en besogne. C'est pas pour les talbins qu'elle fait ça la grognasse. C'est pour la digniqué féminine (pouet). Ensuite nous avons le dandy à la mèche folle, homme de scéne suintant l'champagne et l'héroïne, qui pour r'voir la douce et voluptueuse lumière du showbiz dégueulera une merde cinématographique qui s'blazera "Pourquoi cette salope s'est tirée?" Encore une fois on n'est pas dans l'remplissage de fouilles. Idéologique qui z'appellent ça... J't'épargne la complainte du Le quesnoy biblophile parce qu'y'en aurais pour des plombes, m'enfin. Dans tous c'barnum, tous ces échanges trouduculturels, les idées c'est comme les amis, faut pas trop en avoir. Mézigue je me complais dans ma langueur amoureuse, j'la joue plus à la surprenante maintenant, j'laisse ma fougue de côté, j'le laisse arriver l'instant T. Je tend vers la méprise. Parce que j'peux dire qu'j'en ai vu quequ' uns de jolies prose ondulé sous les draps d'mon paddock. Mais misent à part quequ' similitudes entre une poignée de leurs propriétaire qui m'faisait sourire les premiers temps...J'ai pas encore alpagué l'paltot d'la volupté, l'échancrure d'une môme qui sue l'amour. Terminarès le temps où j'calecé a couilles rabattues avec des filles de mauvaise vie, enjambée n'importe quelle escaladeuse de braguette dans des labinetcaisse d'la crémerie du coin, dispersé mon sirop d'joyeuses sur des dargeots qui l'merité même pas, les témoins à décharge qu'on dirait des raisins d'corinthe à force de s'faire éponger, Nan. Manquez d'sérieux l'affure .J'entends d'ici certaines déçues par mon retrait d'ce joyeux séminaire se dire "C'est long comme un jour sans pine." C'est vrai qu'pendant un temps y aurait eu des érections municipales...j'aurais été pas loin du podium y m 'semble. Mais un homme sur l'déclin y'as rien d'pire, j'vais pas non plus la tournée façon pessimiste, j'espère bien que d'ici a c'que la muerte m'entame les balloches à la lame gilette j'aurais trouvé une souris pour s'en occupé, merde. Pi entre deux lustrages, c'que je veux moi, au fond, c'est qu'elle et moi, ont s'marrent.
(Mais c'qui m'as vraiment décidé, aprés réfléction, j'me dit qu'toute façon...j'pourrais jamais toutes les baisées:)
Y'as quand même de quoi faire sur l 'théme, y'en a eu de la jaspine stérile la d'ssus, des litrons de bave écoulé pour qu'at zi end on soit pas plus avancé. Tu r'marqueras quand même mon aminche qu'c'est le leitmotiv de certains gens du spectac' ou d'bien tristes écrivains ayant une imagination aussi fine et démuni d'vigeur qu'le zgeg d'un bébé écureuil. Le coup du "J'turbine sur la complexité des rapports entre ces deux étranges peuplades, afin de démontrer l'égalité des sexes et contre carrer la naissance d'un néo machisme abhérant en ce siècle qui donna naissance à tant de victoires pour les femmes...gnia,gnia,gnia." Méga branlette de la féministe de mi figue mi raisin un peu paumée qui veut écrire une pièce, mais détrompe-toi, n'allons pas si vite en besogne. C'est pas pour les talbins qu'elle fait ça la grognasse. C'est pour la digniqué féminine (pouet). Ensuite nous avons le dandy à la mèche folle, homme de scéne suintant l'champagne et l'héroïne, qui pour r'voir la douce et voluptueuse lumière du showbiz dégueulera une merde cinématographique qui s'blazera "Pourquoi cette salope s'est tirée?" Encore une fois on n'est pas dans l'remplissage de fouilles. Idéologique qui z'appellent ça... J't'épargne la complainte du Le quesnoy biblophile parce qu'y'en aurais pour des plombes, m'enfin. Dans tous c'barnum, tous ces échanges trouduculturels, les idées c'est comme les amis, faut pas trop en avoir. Mézigue je me complais dans ma langueur amoureuse, j'la joue plus à la surprenante maintenant, j'laisse ma fougue de côté, j'le laisse arriver l'instant T. Je tend vers la méprise. Parce que j'peux dire qu'j'en ai vu quequ' uns de jolies prose ondulé sous les draps d'mon paddock. Mais misent à part quequ' similitudes entre une poignée de leurs propriétaire qui m'faisait sourire les premiers temps...J'ai pas encore alpagué l'paltot d'la volupté, l'échancrure d'une môme qui sue l'amour. Terminarès le temps où j'calecé a couilles rabattues avec des filles de mauvaise vie, enjambée n'importe quelle escaladeuse de braguette dans des labinetcaisse d'la crémerie du coin, dispersé mon sirop d'joyeuses sur des dargeots qui l'merité même pas, les témoins à décharge qu'on dirait des raisins d'corinthe à force de s'faire éponger, Nan. Manquez d'sérieux l'affure .J'entends d'ici certaines déçues par mon retrait d'ce joyeux séminaire se dire "C'est long comme un jour sans pine." C'est vrai qu'pendant un temps y aurait eu des érections municipales...j'aurais été pas loin du podium y m 'semble. Mais un homme sur l'déclin y'as rien d'pire, j'vais pas non plus la tournée façon pessimiste, j'espère bien que d'ici a c'que la muerte m'entame les balloches à la lame gilette j'aurais trouvé une souris pour s'en occupé, merde. Pi entre deux lustrages, c'que je veux moi, au fond, c'est qu'elle et moi, ont s'marrent.
(Mais c'qui m'as vraiment décidé, aprés réfléction, j'me dit qu'toute façon...j'pourrais jamais toutes les baisées:)
dimanche 17 juillet 2011
Notre Sauveur.
Y'as des jours comme ça ou tu t'pose des questions à la mord moi la qui t'aurais jamais turlupiné une putain d'seconde l'restant des jours d'l'année, un contexte, une merde avec ta gerce, un godet en trop, ou tout simplement l'envie d'te faire chié avec des questions d'merde. Le genre d'interrogations qui paraissent existentiel à un type accoudé a un zing dégueulasse depuis 4-5 heures avec une racine de gimgembre pour lui servir de pif, mais donc toi, (enfin j'parle pour moi) tu n'as strictement rien à foutre. Tu situe l'genre de questions?
Ça pourrait ressemblé à "Allah, Bouddha, Jésus, Raël, Yahvé, le pinard, la drogue, QUI a la réponse ?" Pour ma part j'opterais pour un subtil mélange des deux derniers...ce qui s'rait susceptible de facilement t'aidé a croire au cinq premiers, mais bon...faudrait adopter le savant mélange de manière régulière c'qui s'rait pas évident pour le profane ou éventuellement comme j'le suggérais au début et comme notre bonne logique française le voudrais ; T'en branler. Enfin, la j'ai un p'tit coup derrière la cravate alors j'me lâche un peu mais c'est bien normal de s'demandé c'qu'on est v'nu foutre la tous, et comment, non? J'pense pas qu'mon avis intéresse vraiment l'populo puis j'voudrais pas transformé mes affabulations littéraires en essai philosophique, mais pour ma part, j'suis athée, pourquoi? Parce que les mecs...Vous m'ferai pas croire qu'un gus avec une mouille de Sebastien Tellier déguisé avec une housse a couette va nous sauver d'la merde ou on est ?! Sans déc'! A la base j'suis ouvert d'esprit mais sur c'projet j'suis réticent et encore j'vous est causé du C jérome d'y'as 2000 ans mais c'est l'même taro pour les autres. Moi j'ai réfléchi un peu sur l'idée, est moi c'que j'en dit, c'est que tout l'monde devrait s'mettre a picoler est attendre que ca s'passe, décontracte. Parce que comme un tas d'mes compatriotes, j'suis ceux qui pensent que c'est l'vin rouge qui sauvera la France. Mesdames, Messieurs, mes res-pet.
Ça pourrait ressemblé à "Allah, Bouddha, Jésus, Raël, Yahvé, le pinard, la drogue, QUI a la réponse ?" Pour ma part j'opterais pour un subtil mélange des deux derniers...ce qui s'rait susceptible de facilement t'aidé a croire au cinq premiers, mais bon...faudrait adopter le savant mélange de manière régulière c'qui s'rait pas évident pour le profane ou éventuellement comme j'le suggérais au début et comme notre bonne logique française le voudrais ; T'en branler. Enfin, la j'ai un p'tit coup derrière la cravate alors j'me lâche un peu mais c'est bien normal de s'demandé c'qu'on est v'nu foutre la tous, et comment, non? J'pense pas qu'mon avis intéresse vraiment l'populo puis j'voudrais pas transformé mes affabulations littéraires en essai philosophique, mais pour ma part, j'suis athée, pourquoi? Parce que les mecs...Vous m'ferai pas croire qu'un gus avec une mouille de Sebastien Tellier déguisé avec une housse a couette va nous sauver d'la merde ou on est ?! Sans déc'! A la base j'suis ouvert d'esprit mais sur c'projet j'suis réticent et encore j'vous est causé du C jérome d'y'as 2000 ans mais c'est l'même taro pour les autres. Moi j'ai réfléchi un peu sur l'idée, est moi c'que j'en dit, c'est que tout l'monde devrait s'mettre a picoler est attendre que ca s'passe, décontracte. Parce que comme un tas d'mes compatriotes, j'suis ceux qui pensent que c'est l'vin rouge qui sauvera la France. Mesdames, Messieurs, mes res-pet.
mercredi 8 juin 2011
Encrage & Voyoucratie.
Fin du XIX°. L'embrouille se forme, en loucedé, aux coins des rues. Les arcans, marlous et p'tits voyous genre chourave de morlingue, ceux qui sur l'échelle de la voyoucratie se trouvent juste en dessous des cadors, des épées spécialistes du délourdage de cofiot ou d'la fausse mornifle. Et ben ces gus là, peuplade du Paname malsain et crapoteux, ont les blasent; Les Apaches.
Ca vivote en étouffant les lacsompems de ces dames, ca baigne dans des combines parfumées a l'essence de merde pour s'remplir la dent creuse, enfin, c'est l'contraire du liseur de bible et du buveur d'eau tu l'auras compris. Commence alors à prendre forme sous les calots écarquillés de nos chers rupins, les premières bandes parisiennes puis françaises, et crois moi ma gueule, sûrement pas les dernières...Entrée en matière sévère avec le 1er gus qui utilisa une chignole (les autos fûssent rarent en c'temps là.) pour braquer la recette d'une banque en 1911. J'ai nommé l'anarchiste et meneur de la bande du même blaze: Jules Bonnot. Il claquera en 1912 sous les dragées d'la police qui ont délogé le récalcitrant de sa casbah à la dynamite...il en avez une putain d'paire le Julot. Pendant c'temps la, quelques figures du milieu d'après-guerre, se liaient d'amitié au Maghreb, dans les concentrés d'pue-la-sueur qui appelaient "Bat d'af'" (Bataillons d'infanterie légère d'afrique) c'était les unités disciplinaires de l'armée ou ils foutaient dans l'même gourbi les militaires sanctionnés et les zigues déjà condamnés dans l'civil, autrement dit, la fine fleur des bas-fonds regroupés pour casser d'la pavasse et en coeur siouplait. C'est ici sous l'cagnar nord africain que was born le tatouage made in france et les affinités de certains. En l'occurrence le spécimen Pierre Loutrel dit "Pierrot le fou" (le genre de type que tu r'compte tes crayons après lui avoir serré la pogne), Jo Attia (qui ouvra à La Rochelle, Rue des St-Pères, tout près du négoc' de mon ami Guicho (Outsider Ink), un bouge qui s'appelé Le Lido) Henri Feufeu dit "Le tatoué" et d'autres gonziers d'la même trempe formèrent "Le gang des tractions avant". Une combine toute simple, pour leurs braquo, ils utilisaient les dernières 15 de Citroën qui bombardé sec pour l'époque, donc, la maréchaussée avec leurs tracassins pourave ou leurs bicyclettes l'avait vite dans l'oigne à la course poursuite.
C'était quand même aut' chose, y'as pas à dire...Les gonziers nippé d'première, le galure borsalino, la limace faut qu'ca s'marida au quart de poil avec le trois pièces, kif pour la cravetouse et l'falzar qui tombe nickel sur les lattes italiennes. Éventuellement le lardeuss' pour quand ca lancequine ou pour la jouer Humphrey Bogart, d'la sape impec' quoi. Puis y'avait les prostiputes aussi, elles en f'saient des sacrifesses ces braves dames là, faut dire qu'as l'époque pour un gonze pas trop con, le turbin était pas duraille et y'avait les talbins qui allez avec. Et pour entret'nir une femme du monde, ça mets du liant dans les relations les talbins, non?
Ca vivote en étouffant les lacsompems de ces dames, ca baigne dans des combines parfumées a l'essence de merde pour s'remplir la dent creuse, enfin, c'est l'contraire du liseur de bible et du buveur d'eau tu l'auras compris. Commence alors à prendre forme sous les calots écarquillés de nos chers rupins, les premières bandes parisiennes puis françaises, et crois moi ma gueule, sûrement pas les dernières...Entrée en matière sévère avec le 1er gus qui utilisa une chignole (les autos fûssent rarent en c'temps là.) pour braquer la recette d'une banque en 1911. J'ai nommé l'anarchiste et meneur de la bande du même blaze: Jules Bonnot. Il claquera en 1912 sous les dragées d'la police qui ont délogé le récalcitrant de sa casbah à la dynamite...il en avez une putain d'paire le Julot. Pendant c'temps la, quelques figures du milieu d'après-guerre, se liaient d'amitié au Maghreb, dans les concentrés d'pue-la-sueur qui appelaient "Bat d'af'" (Bataillons d'infanterie légère d'afrique) c'était les unités disciplinaires de l'armée ou ils foutaient dans l'même gourbi les militaires sanctionnés et les zigues déjà condamnés dans l'civil, autrement dit, la fine fleur des bas-fonds regroupés pour casser d'la pavasse et en coeur siouplait. C'est ici sous l'cagnar nord africain que was born le tatouage made in france et les affinités de certains. En l'occurrence le spécimen Pierre Loutrel dit "Pierrot le fou" (le genre de type que tu r'compte tes crayons après lui avoir serré la pogne), Jo Attia (qui ouvra à La Rochelle, Rue des St-Pères, tout près du négoc' de mon ami Guicho (Outsider Ink), un bouge qui s'appelé Le Lido) Henri Feufeu dit "Le tatoué" et d'autres gonziers d'la même trempe formèrent "Le gang des tractions avant". Une combine toute simple, pour leurs braquo, ils utilisaient les dernières 15 de Citroën qui bombardé sec pour l'époque, donc, la maréchaussée avec leurs tracassins pourave ou leurs bicyclettes l'avait vite dans l'oigne à la course poursuite.
C'était quand même aut' chose, y'as pas à dire...Les gonziers nippé d'première, le galure borsalino, la limace faut qu'ca s'marida au quart de poil avec le trois pièces, kif pour la cravetouse et l'falzar qui tombe nickel sur les lattes italiennes. Éventuellement le lardeuss' pour quand ca lancequine ou pour la jouer Humphrey Bogart, d'la sape impec' quoi. Puis y'avait les prostiputes aussi, elles en f'saient des sacrifesses ces braves dames là, faut dire qu'as l'époque pour un gonze pas trop con, le turbin était pas duraille et y'avait les talbins qui allez avec. Et pour entret'nir une femme du monde, ça mets du liant dans les relations les talbins, non?
vendredi 27 mai 2011
My medicine.
Assis dans un clic-clac à la housse usinée, imprimé de motifs tellement pouraves qu'ils devaient même pas être à la mode en Bosnie dans les années 90. Un fond musical si on peut appeler ça comme ça, j's'rais plus tenté de dire une merde inaudible qui m'ferait presque saigner du pif couvre plus ou moins les discussions sans fond dans ce 2 pièces étudiant d'un quartier rupin de la ville. Chips coca, accompagné de 2-3 boutanches de liche à la noix d'coco et au litchi, à peine alcoolisées, enfin, pas de quoi me faire oublier pourquoi j'me trouve dans cette carrée tellement tris' qu'elle f'rait r'gagner l'estime de soi a un suicidaire. J'fous la pogne dans la fouille intérieure de ma jacket et en sors ma flasque de scotch 12 yirze d'âge, qui dans ces moments plus que maussades m'aide a voir de l'avant. J'en prends une rasade maousse et commence ce qui m'occupe et me diverti dans ce genre de coupe gorge, analyser la populace. Dans la masse j'aperçois quelques loquedus qui s'creusent le chiro pour savoir comment réussir à engourdir une frangine jusqu'à leur plumard, un gus avec une tête de Pierre-Louis-fabrice style ch'veux gras coupe glacée à l'huile d'olive et un look de Steve Urkel, complètement fumé à l'alcool de bonne femme, le dargif vissé sur une chaise avec le filet d'bile qu'atterrit sur une cravate que même Lagaf' il aurait pas osé... en train de s'lancequiner dessus. Sans déc', en regardant son grimpant en velours kaki on aperçoit la vieille tâche d'urine qu'imbibe le textile jusqu'à ses tatanes façon sportsouère, avec les lacets tellement serrés qu'les deux bords y s'touchent. Je chasse "dédé-j-patauge-dans-ma-pisse" de ma vue et d'ma mémoire pour arriver sur celle que si on y s'rait aux States, ça s'rait la chef des pom-pom girls (chirlideur qui z'apelle). Putain une môme donc tu t'demandes comment deux personnes peuvent émettre tant de splendeur d'un seul coup d'reins. Impossible d'aller la saluer. J'la dévore, la déguste des yeux. Elle est d'une beauté angoissante, tellement qu'elle est trop. Ca rejoint le monstrueux, jolie à ce point. Ca fait erreur de la nature limite freak. T'as envie de lui en r'prendre un peu pour en filer à Anne Roumanoff. Elle tourne la tête dans un délicat mouvement, façon pub pour shampoing, j'la cherche du regard, l'a trouve, ces deux points noirs cernés d'un vert chatoyant (j'l'ai sorti celle la ou pas?!) au milieu d'un blanc immaculé (avec ces conneries il m'prend des envies d'poésie) tombe comme la misère sur l'pauvre monde sur ma trogne, bouche bée, déconfit, presque penaud. Posté sans trop savoir quoi foutre de mon corps au milieu d'ce futon cradingue, étant dans l'impossibilité d'en décarré because la protubérance costaude dans mon falzar ça f'rait désordre. Après les cinq minutes de pause réglementaires en pensant justement à Anne Roumanoff pour r'donner un flux sanguin normal à mes quilles en dégonflant la bête, j'me renvoie une gorgée d'scotch pour l'tonus puis histoire de m'donner d'la contenance, et je m'lève prêt à aller débiter les boniments en bonne et due forme à la môme, puis connaissance faite, l'inviter à v'nir voir d'plus près ma collec' de pin's a la maison. M'apprêtant à c'que le comptage de fleurette dure une plombe, qu'elle fût pas ma surprise de voir Brin d'amour me prendre par la dextre, me trainer jusqu'aux gogues façon brutale devant tous ces bouts d'hommes avec l'oeil un poquito envieux en r'luquant l'manège et mon tickson pour l'prochain tour ! Histoire de pas sombrer dans l'dégueulasse et probablement parce que ma douce femme de mère va surement lire mes conneries, j'vais laisser vos imaginations perverses terminer l'boulot et j'vais en v'nir direc' à ma conclusion. Chaque femme est comme une médecine pour moi et de temps en temps il arrive que l'organisme s'accoutume à certains remèdes, mais j'ai confiance en la science et n'doute pas trouver ma thérapie. Le cas échéant j'ai toujours ma flasque dans la fouille et j'ai gardé toutes mes ordonnances. Puis si la période de convalescence lambine, il m'restera toujours l'auto médication, n'est c'pas Doc ?!
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